Archives de catégorie : Cinéma-Théâtre

FESTIVAL DU FILM DE COMEDIE

ATTENTION !!!
Vous êtes encore trop nombreux à ne pas avoir récupéré vos places pour le film « LE SENS DE LA FETE ».
Permanence dimanche matin de 11h a 13h au cafe GREG de Gan aYir et a partir de 18h au cinema GLOBUS

 à partir de 18h30 nous disposerons des places non retirées 

Dans le cadre du 4e FESTIVAL DU FILM FRANÇAIS DE COMÉDIE 2017
Nous vous présentons l’événement cinématographique de la fin de l’année, le derniere chef d’oeuvre d’Olivier NAKACHE et Eric TOLEDANO. (plus de 2 millions d’entrees)

Ils vous ont régalés avec INTOUCHABLES,  SAMBA, NOS JOURS HEUREUX etc

Ne manquez pas notre sélection

LE SENS DE LA FÊTE

19  novembre 2017
Voir la bande annonce

 CHERCHEZ LA FEMME

22 novembre 2017
Voir la bande annonce

Debut de projections a 19h30
cinéma GLOBUS – ASHDOD
Les dates ont été modifiées
Prix des places :
  • adhérent 2017 : 35 ₪
  • non adhérent : 40 ₪

Réservez vos places au plus vite :

THEATRE

 

L’un juif, l’autre nazi…

2 condamnés à mort, un juif et un S .A., dans un camp allemand en 1944, vivent leur dernière nuit.

Il s’agit ici de montrer une cohabitation éphémère entre un ancien SA et un Juif, à qui on demande de tuer l’autre afin d’avoir la vie sauve.

Alors que la violence pourrait être la réponse première à ce drame, l’auteur nous montre ici un regard différent. Nulle question de religion, la condition humaine est abordée en premier lieu.

Une pièce merveilleusement interprétée par Joël Abadie et Arnaud Vivien.

PAF : 75/50 ₪

 

NOTE D’INTENTION

Deux condamnés à mort, un juif et un S.A., dans un camp allemand en 1944, vivent leur dernière nuit. Il s’agit ici de montre une cohabitation éphémère entre un ancien SA et un Juif, à qui on demande de tuer l’autre afin d’avoir la vie sauve. Alors que la violence pourrait être la réponse première à ce drame, l’auteur nous montre ici un regard différent. 
Nulle question de religion, la condition humaine est abordée en premier lieu. Le chemin qu’ils parcourent, sinueux, barré d’obstacles, fait d’avancées et de reculs, de souffrance, d’émerveillements, d’attendrissements, de colère, de panique, vient s’ouvrir largement sur l’infini. Un sujet tragique sur un fond d’optimisme. Dans cette dernière pièce que Gabriel Arout considérait comme son testament, il revient au thème de sa première pièce : chaque homme est capable d’accomplir un miracle, si sa foi est assez forte. 
C’est Armand Gatti qui en «premier» découvre cette «anecdote» pour en tirer un film, l’Enclos. Armand Gatti a fait savoir à Gabriel Arout qu’il ne comptait pas écrire une pièce sur ce sujet, qu’il s’agissait d’ailleurs d’un fait divers appartenant à tout le monde. «Oui» c’est le mot clef de l’espoir. 
Le texte de Gabriel Arout est un hymne à l’humain, au sens large du terme. Dans ce texte, G. Arout voit en l’homme les meilleures facettes de celui-ci : l’humanisme. Nous retrouvons dans ce texte deux personnages complètement différents, en raison de leur vécu : un ancien S.A. et un juif se retrouvant tout deux dans une prison, avec pour but de tuer l’autre 
pour être «sauvé» ou «subsister». 
Quel sera le résultat ? 
Là nous voyons le sadisme des voyeurs (les nazis) qui cherchent seulement à s’amuser avec (ou de) l’être humain. Mais celui-ci va sortir propre de cette situation. La grande histoire se mêle à la petite car chaque personnage raconte son vécu au seuil de la mort. J’ai d’abord voulu mettre en scène cette pièce car je me suis toujours demandé pourquoi deux
êtres que tout oppose, les origines ethniques, les convictions politiques, religieuses… pouvaient un jour se retrouver et surtout s’aimer. 
 
Ce qui m’a d’abord intéressé dans ce texte c’est l’aspect humain des personnages et le travail à effectuer sur leurs personnalités. J’ai donc choisi de me passer d’un décor et de n’utiliser que très peu d’accessoires afin que la présence des acteurs et du texte soit prépondérante. J’ai d’abord voulu mettre en scène cette pièce car je me suis toujours demandé pourquoi deux êtres que tout oppose, les origines ethniques, les convictions politiques, religieuses… pouvaient un jour se retrouver et surtout s’aimer. 
Les acteurs investissent le lieu de jeu avec le texte et le contexte historique (la petite et la grande histoire). Je voudrais que le public ressente l’ambiance mais ne la subisse pas et que les personnages soient dans une tension verbale. Que les moments de violence soient bien précis dans le jeu des acteurs afin que, par effet de bascule, les silences soient plus fortement habités. 
Mettre en scène cette tension est intéressante afin de ressentir la montée de leurs caractères pour aller au paroxysme de ceux-ci : Raphaël a une sorte de crise d’épilepsie, une crise d’angoisse et amènera Max, immobile, crispé, tendu, jusqu’à un état cataleptique. 
Nous avons là comme une partition musicale, chaque personnage suit la sienne, pour enfin s’accorder et jouer ensemble, avoir foi en l’homme et reconnaître la fraternité dans le malheur. 
Cette histoire peut se passer à n’importe quelle époque lorsque deux êtres que tout oppose, se retrouvent dans la même situation. Ne faudrait-il pas s’interroger sur la haine de l’autre ? 
C’est l’atrocité même de leur situation qui leur fait suivre ce chemin, au cours duquel ils se dépouillent peu à peu et se délestent de leur personnalité sociale, pour ne garder que ce qu’ils ont d’essentiel. 
Chacun au début se cherche, s’investit, apprend pour mieux apprécier ses derniers instants puis ils vont se réfugié dans ce
qu’ils connaissent le mieux : Max, dans sa défense de la race pure, Raphaël, dans sa défense du peuple juif. Mais ni l’un ni l’autre ne croit à ses convictions, à ses idées. Ce sont avant tout deux hommes face à un ennemi commun et invisible. 
Les nazis observent leur expérience comme les spectateurs eux-mêmes qui deviennent à leur tour des «voyeurs» de cette dualité. Le public devient lui-même «expérimentateur» d’une situation qu’il a voulu, peut-être, voir. 
 
Qui va gagner la partie ? Jusqu’où ces hommes peuvent-aller pour pouvoir survivre à cette expérience ? Tuer l’autre pour vivre, survivre ou bien chercher à faire connaissance ? 
Cette «rencontre» pourrait, au premier abord, paraître peut-être assez banale, mais 
G. Arout Arrive à en faire une véritable rencontre humaniste. Effectivement, le danger serait que ces deux personnages puissent se haïr, vu leurs origines. Mais nous apprenons, au fur et à mesure, que Max a aimé autrefois une fille d’origine juive et cet amour, il l’a enfouie au fin fond de son subconscient. Nous apprenons aussi qu’il n’a pas été S.A. par conviction, mais pris dans l’engrenage du fanatisme. Prise de conscience de Max de sa situation… 
La question, je pense, que G. Arout soulève, est de savoir pourquoi l’homme devient blessant, injurieux et haineux avec celui qu’il ne connaît pas ? Puis il nous montre qu’il suffit de discuter avec l’autre, de le connaître pour voir en fin de compte que l’autre est pareil : un homme. 
Certes différent, mais avec les mêmes choses qui font que nous sommes des hommes, au sens large. L’être humain est sur terre pour prendre avant tout du plaisir à la vie. Mais voilà, l’être humain est un «drôle d’animal» qui peut se montrer aussi bienveillant que nuisible avec celui 
qu’il ne connaît pas. 
Kader Roubahie 
« Oui est le mot le plus net, le plus franc, le plus clair de la langue humaine, peut-être, aussi le plus tendre et, assurément, le moins équivoque et le plus généreux. » Gabriel Arout

Critique de Catherine Polge 
Kader Roubahie, qui s’intéresse aux textes forts sur notre monde contemporain, met en scène ici la dernière pièce de Gabriel Arout, considérée comme un testament humaniste.  Ce « oui » c’est la reconnaissance de l’être humain chez l’autre, au-delà des différences qui sécrètent si facilement agressivité, discriminations et haines. C’est un « oui » à la solidarité vers laquelle vont s’acheminer douloureusement deux prisonniers condamnés à mort que tout oppose : Max, ancien SA, cynique, castré par les nazis et Raphaël, juif, tranquille, et grand séducteur. Ils doivent être exécutés demain, à moins que l’un ne tue l’autre cette nuit et ait ainsi la vie sauve. Ils se jaugent, se battent, s’exaspèrent mutuellement. Ce sont les dernières cigarettes de Raphaël qui ouvrent la voie à une communication entre hommes. La violence reflue par vagues, laissant la place à de la nostalgie et à des souvenirs. De manière hésitante et pudique, ils se reconnaissent dans leur humanité commune et fraternisent. Leur vie s’efface dans la nuit alors qu’ils s’étreignent, réunis par la même peur et la même colère.  Au fond de leur cachot plongé dans une pénombre glauque, Max et Raphaël ne sont que deux silhouettes dans une lumière blafarde. Alors le poids des mouvements et des paroles prend une ampleur et une force d’où suinte l’angoisse. A cette atmosphère sombre et froide que troue ponctuellement un faisceau lumineux envoyé d’en-haut, s’ajoutent de lourds sons métalliques. Cette irruption épisodique d’un extérieur menaçant ajoute à l’horreur de la situation et contribue à rapprocher les deux hommes dans une colère partagée. Les comédiens jouent sur des registres différents : désir de calme chez Raphaël, volonté de provocation exaspérée chez Max. Et chacun poursuit sa quête et affirme son personnage social, par la voix et la gestuelle. Puis les deux prisonniers évoluent. Par des accélérations brutales, des ralentissements ou une immobilité soudaine, les corps de J. Abadie et E. Vivien découpent dans la pénombre la violence, la crainte, les replis et les tentatives d’approche.
Les subtiles variations d’éclairage et le point incandescent de la dernière cigarette rythment ce pas de deux tragique. Dans le huis-clos de cette « nuit infernale », le silence du cachot est presque perceptible, la peur monte avec les bruits extérieurs et la moindre inflexion de voix transmet des émotions décuplées. Le jeu nuancé des comédiens qui communiquent le moindre sursaut d’émotion, jusqu’à un peu de tendresse, donne beaucoup de chair à cette relation étrange. Max et Raphaël sont attachants et leur présence persiste longtemps après le spectacle. Mise en scène, jeu, univers visuel et sonore s’associent pour une très belle réussite. En dépit de la cruauté de la situation, il se dégage beaucoup d’optimisme de l’évolution de cet extraordinaire duo. 
  
Ce magnifique spectacle dépasse son inscription temporelle dans la guerre de 39-45, pour pointer l’absurdité de la haine que l’être humain peut s’ingénier à développer envers son « semblable ». Nécessité de se débarrasser des oripeaux des personnages sociaux pour aller vers l’autre, c’est ce que transmettent les derniers mots de Max et Raphaël : « dignité » et « parole ».  Un très beau spectacle à tous points de vue, idéaliste certes, mais peut-être n’est-ce pas inutile ?  Catherine Polge

CINEMA 3 octobre

Le mardi 3 octobre à 19h30 précises

aux Cinémas Globus Max Canyon Sea Mall – Niveau parking
Espace Francophone  présente
Film de Cedric Klapish
Avec Pio Marmai, Ana Girardot, François Civil
SYNOPSISJean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa sœur, Juliette, et son frère, Jérémie. Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces 3 jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent.
Critiques : Sur fond de terroir et de liens du sang, Cédric Klapisch nous sert l’un de ses meilleurs crus.

Prix des places :
– adhérent ESPACE FRANCOPHONE 2017 : 35 ₪ (avec priorité pour le  choix des places)
-non adhérent : 40 ₪

IMPORTANT :
Les réservations ne seront validées qu’après règlement
pendant les permanences de :
dimanche 1 et mardi 3 au café GREG de 11h à 13h30

Remplir toutes les cases puis appuyer 1 seule fois sur « ENVOYER«  attendre quelques secondes.
Plus de précisions ?
appeler Cécile : 052-785-8219 entre 11h00 et 20h00

THEATRE

Le 13 septembre 2017
Salle Rami Naim 
LE MENDIANT DE JERUSALEM
d’apres le roman d’Elie Wiesel  (éditions  du Seuil)

Vivants ou morts, présents ou rêvés, Elie Wiesel rassemble des personnages au pied du Mur des lamentations et les ancre dans l’un des événements majeurs de l’histoire d’Israël : la guerre des Six Jours. Devant ce mur, les mendiants parlent, commentent et témoignent de la prise de Jérusalem. Aux histoires et légendes se mêlent les récits d’holocauste et des temps d’occupation. Jérusalem est au centre des débats : ceux qui les écoutent repartent plus riches d’une foi et d’une histoire éternelles.


 

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